1 fille aux cheveux courts à Tucuman...
Un an pour apprendre... l'espagnol, comment boire du maté, danser le tango, tricoter un pancho, comment prendre le bus a tucuman, aimer le dulce, cette confiture visqueuse, parler tucumanien, survivre avec la chaleur, survivre avec l'administration argentine, acheter un poussin, ou un lama, ou un gato, ou pas, être patient, eviter de prendre 5kg en mangeant des empanadas, aimer tucuman, avoir envie d'y rester...

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Val pas RE sooooo

 

Valparaiso


Le soleil est de retour, idéal pour visiter cette incroyable ville. Valparaiso est tout simplement magnifique. Située entre la mer et les montagnes, chaque quartier a son propre charme.

On se promène dans les collines, arpente des ruelles étroites entre des maisons très colorées, plus ou moins rustiques. On y grimpe par des petits ascenseurs, en bois, on surplombe la ville, superbe vue!

 


 

 

 


Le long de la mer, un petit vent frais, la plage, et quelques loup de mer.

 


 

 

 

 


Il existe un art de rue très présent dans Valparaiso, beaucoup de maisons sont peintes, colorées. On sent qu'il existe une vie dans la rue, que les gens sortent, se rencontrent, échanges... On tombe d'ailleurs sur une autre cérémonie de Pâques, où l'on brûle un immense personnage en paille, le Judas. Toutes les familles du quartier sont présentes, enfants, jeunes, adultes... chantent et dansent sur les airs des percussionnistes. Il y a même des acteurs incarnant Dieu... qui animent la cérémonie. Très convivial, familial, joyeux!


Encore une fois on voyage avec le site couchsurfing. On est donc accueillies chez un étudiant en architecture. Échange très intéressant, je visite La Universidad Catolica de Valparaiso, qui a une superbe vue sur la mer, et de vieux bâtiment sympathiquement restaurés.


Je ne résiste pas à goûter les plats typiques: Cebiche (du poisson cru mariné dans du citron), et une Paella de mariscos, on découvre toutes sortes de fruits de mer qui nous étaient inconnus. Accompagnés d'un pisco, c'est un régal !

 

 

 



Publié à 21:59, le 29/04/2011, Valparaíso
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100 tia GO de chiii LE

 

Santiago del Chile


Je rejoins Florine, une amie, qui étudie les beaux-arts à Santiago pour un semestre. Grosse surprise à mon arrivée: la ville est extrêmement calme, il n'y a pas foule dans les rues, loin de là! Et oui, pour Pâques, chacun rentre dans sa famille, ou va au bord de mer. A Santiago, tout est fermé, on se ballade donc très tranquillement dans la rue, sous une petite pluie fine, ce qui n'est apparemment pas non plus très habituel. La ville est aussi très agréable à parcourir, grandes avenues, bâtiments de petites hauteur, espaces verts, on ne se croit même pas dans une capitale! Suite au tremblement de terre de l'année passée, beaucoup d'édifices sont aujourd'hui remplacé par des vides urbains, les façades de certains sont encore conservées.


Quartier Bellavista, refuge d'altiers d'artistes, très coloré.

 


 

J'en profite bien sûr pour goûter aux spécialités locales. Je me régale donc chaque jour de fruits de mers et mollusques, et apprécie le Pisco, plus que le Terremoto : une boisson faites à base de vin et de glace à la vanille, plutôt écœurante. Terremoto signifie tremblement de terre, et oui, les chilien ont l'humour imprégné dans le sang, et bien sûr, après le séisme, il y a une réplique, cette fois-ci se fut du vin chaud!

Santiago est un vrai centre d'effervescence culturelle et artistique. Ainsi, je découvre différents centres culturels et musées, très intéressants, et réalise le dynamisme architectural en discutant avec des étudiants en archi, amis de Florine. Disons que la production architecturale au Chili est très intéressante, et bien plus active qu'en Argentine, en ce moment.


Museo de la Memoria, retraçant les causes et les conséquences de la dictature militaire. Le bâtiment est très interessant.

 


 

En se promenant dans les collines que bordent la ville, on assiste à une messe de Pâques sous l'immense statue de la vierge, dans le noir, face à la ville scintillante, autour d'un grand feu de bois.

 

 



Publié à 21:07, le 29/04/2011, Santiago du Chili
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Semana Santa hasta Chile

 

Profitons de quelques jours fériés lors de la semaine de Pâques pour reprendre son sac à dos et partir à la découverte d'autres lieux inconnus ! Cette fois: le Chili !


Une petite dizaine d'heures de car me font arriver à Mendoza, au centre de l'Argentine, point de départ pour la traversée des Andes.

Je n'y reste qu'un jour, histoire de se promener un peu et avoir un aperçu de la ville, qui est vraiment très agréable à parcourir. Malgré le frais de la région, j'apprécie ses rues larges et arborées, même si l'ambiance ressemble davantage à l'Europe qu'à Tucuman: rues pietonnes, café en terasses...


La Plaza Independencia, implantée sur 4 cuadras, très verte, et très animée.

 


El Parque San Martin, au nord de la ville, a d'étranges airs de Bologne!

 


La traversée des Andes. Seulement 7 petites heures de car à travers un paysage incroyable, les montagnes à perte de vue, les sommets enneigés... le passage de la frontière est bien plus contrôlé ici qu'entre la Bolivie et l'Argentine, mais tout se passe très vite.

 

 



Publié à 20:55, le 29/04/2011, Mendoza
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Fin mars_les cours vont reprendre... un jour !

 

En attendant donc que la fac se remettre en marche, j'en profite pour découvrir un peu plus la région de Tucuman, et je pars quelques jours dans les alentours.



El Mollar / Tafi del Valle

 


 

Je passe quelques jours chez Daniel, un ami de la fac, avec Adèle.

Au programme: rando dans les montagnes del Mollar. C'est une petite commune très tranquille située au bord d'un lac. Tafi, à quelques kilomètres, est une ville bien plus touristique, qui se transforme en été en « village suisse » très animé, étant composé de petits chalets en bois.


 

 

 

 

Nous passons donc ces moments dans la famille de Daniel, l'accueil est très agréable. C'est l'occasion de découvrir les habitudes d'une famille, et d'apprendre à cuisiner argentin, avec des argentines qui ont ça dans le sang. Des « bombas au queso », « croquetas », « sopa de verduras », « pescado frito »... on se régale et se passionne des connaissances gastronomiques de la famille. On en apprend sur les condiments, herbes, et repart avec la motivation de poursuivre à Tucuman.

 


 

 

On rencontre également son grand-père, qui nous raconte un tas d'histoire sur son village, nous fait visiter son atelier de cuir, un très bel échange!

 



El Cadillal

 


 

Autre village au nord de Tucuman cette fois. On part avec une amie d'Adèle en rando à la journée. Le climat tropical est bien présent, il fait chaud et humide, et la végétation dense est pleine d'animaux de toute sorte, araignées, chenilles... On chevauche les branches puis se repose près du lac, et en rentrant on se découvre recouvertes de piqures de moustiques... il faudra quelques jours pour s'en remettre!

 

 



Publié à 20:24, le 29/04/2011, Tafí del Valle
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Iguacu _ en pleine jungle

 

Je reprends donc mon sac à dos pour quelques derniers jours de vacances en dehors de Tucuman, et je monte au nord du pays, à Puerto Iguacu.


Arrivée dans la jungle, le climat change, grosse chaleur et humidité sont au programme! Du coup avec la couche de crème solaire et de produit anti-moustique, une pâte visqueuse se forme sur mon corps!

De plus, la ville est à l'image du climat tropical: construction en adobe, terre rouge-ocre, poussière rouge qui colle aux vêtement, et végétation dense et tropicale.


Les chutes sont situées dans un parc naturel préservé, et se visitent en longeant des passerelles installées au milieu de la jungle. On croise donc toute sort d'animaux: des serpents, papillons et fourmis géantes...


Les premiers circuits se font du côté argentin, les chutes étant à cheval sur l'Argentine, le Brésil, et l'Uruguay.


Les chutes d'eaux sont incroyables, plus de 70 mètres de hauteur, un bruit constant, une vitesse folle... et la beauté du lieu, au milieu de la végétation, des arc-en-ciel qui se forment partout avec les évaporations de vapeur-d'eaux, c'est merveilleux!

 


 

 

 

 

Forcément cette violence de l'eau ne peut que me faire penser au Japon. Alors que des groupes de touristes s'émerveillent devant ce spectacle d'eaux déferlantes, d'autres à l'autre bout du monde se battent contre!

 

La Garganta del Diablo

 

 

 

 

Le deuxième jour je vais donc du côté brésilien. Le spectacle est tout aussi beau, même si le parcours est plus court!

 

 

 

 


A côté des chutes se trouve un parc, ou plutôt une sorte de zoo, mais situé au cœur de la jungle. J'approche donc de plus près toute sort d'animaux: perroquets, flamants roses, toucans...


 

 

 

 

A l'auberge où je suis installée je rencontre pas mal de jeunes étrangers, et finis mes vacances par une dernière soirée, dans brésilienne et cocktails locaux au programme !


Le retour à Tucuman est long, 25 heures de bus ! Mais en arrivant je retrouve tous mes colocs, on a pleins de choses à se raconter!

 



Publié à 23:02, le 19/03/2011, Foz do Iguaçu
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Buenos Aires _ de la campagne à la capitale

 

Nous passerons nos dernier jours ensemble dans la capitale, retour au bruit et à l'animation urbaine. Après quelques soucis de départs de bus, annulation puis retard, on arrive enfin à Buenos Aires après 18 heures de transport. Fatigués, n'ayant qu'une envie, se poser à l'auberge, on apprend qu'arriver en retard après l'horaire de check-in nous vaut une annulation de réservation: ça commence bien !


On fonce quand même visiter la ville.


Puerto Madero

 


 

 

Le centre ville, autour de l'obélisque, situé sur l'avenue 9 de julio, la plus large au monde.


 

 

La Plaza de Mayo, où se réunissent encore et toujours tous les jeudi les mères des Desaparesidos, les disparus qui s'opposaient au régime lors de la dictature militaire, qui militent recouvertes d'un foulard blanc.

 


 

El Teatro Colon, superbe, qui peut accueillir jusqu'à 3000 personnes.

 

 


Une milonga, dur dur de prendre des clichés des danseurs de tango, il faut vraiment le voir pour l'apprécier !

 


 

Le quartier de la Boca, tout en couleur !

 


 

 

 

La librairie El Ateneo, un ancien théâtre reconverti, très sympa.

 

 


Derniers moment avant le départ: dernier asado, achats de souvenirs et bouteilles de vins...

 

Le départ n'est pas facile, après ces deux semaines incroyables qu'on vient de passer ensemble !


Je continue donc ma route seule. Je reste encore un peu à Buenos Aires, même si l'arrivée de la pluie me pousse à faire rapidement mon sac !


Je visite la Manzana de las Luces, un ensemble de bâtiments jésuites habités au fil du temps par des philosophes et savants. Belle architecture.

 


 

Pour terminer en beauté, je ne rate pas un dimanche sans passer à la brocante de San Telmo.

 

 

 



Publié à 20:37, le 19/03/2011, Buenos Aires
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Amaicha et la Fiesta de la Pachamama

 

Periode de carnaval oblige, on ne manquera pas d'en voir un ! Et quand on arrive, à 7 heure du matin, c'est encore la fin des festivités, et ceux qui restent encore debout dans les rues ne sont pas les plus sobres!

En attendant que la fête reprenne en milieu de journée, on en profite pour monter dans un taxi pour aller découvrir les Ruinas de Quilmes.


Les Quilmes sont un peuple présents avant les Incas, qui ont souffert d'invasions à répétition et ont été les derniers de la région à lutter contre les conquérants espagnols. Néanmoins ils seront chassés et forcés à l'exil vers Buenos Aires, qu'il rejoindront à pied, la plupart mourant en chemin, les autres exploités au travail forcé dans la capitale.

Il reste aujourd'hui un site archéologique à flan de montagnes, face aux vallées de l'Encadilla, aux étendues de cactus.

 


 

 

 

A notre retour, la fête bat son plein. Au programme: stands de nourritures et souvenirs à gogo, odeur de friture, défilés de vrais Gauchos à cheval, avec tenus traditionnelles et équipements (chaussures et chapeaux de cowboy, fouets...), défilés de tenues traditionnelles par des jeunes de tout âge, musique traditionnelle... l'ambiance est là, il y a foule !

 

 

 

 

 

 

 

L'argentin typique : bedaine et chapeau !

 


 

 

Mais le plus fou de cette fête reste l'immense bataille de peinture et de neige artificielle auquel tout le monde se prête, on rentre donc à Tucuman dans un piteux état, en sueur et bien arrosés ! En y réfléchissant bien on se dit que ça fait parti du rituel, le carnaval célébrant la Pachamama, la terre mère, il va de soi de se recouvrir de terre, pour se rapprocher au maximum de celle-ci, la célébrer, en tant qu'origine, nature...

 


 

 

Repos de 2 jours à Tucuman, le temps de faire une lessive, d'envoyer quelques cartes postales, et de cuisiner aux colocs une tartiflette à la française!



Publié à 19:41, le 19/03/2011, Amaichá del Valle
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Cafayate et la Quebrada de las Conchas

 

Après s'être sentis presque seuls en pleine nature pendant quelques jours, l'ambiance change de décor : Cafayate, ville ultra-touristique. Son seul interêt est son emplacement, à l'entrée de la Quebrada de las Conchas, une chaîne de montagnes rocheuses qui se visitent en trekking organisés sur une journée. Ismaël sera notre chauffeur, voiture juste pour nous, le luxe !


Alors là, on en prend pleins les yeux. Ces formations rocheuses datent de milliers d'années, et se son formées lors des déplacements des plaques tectoniques. Ainsi, la couleur rouge-ocre de la terre est due à une forte présence de minéraux plus ou moins oxydés. En effet, ces montagnes étaient il y des milliers d'années au fond de l'océan, et elles sont remontées en surface. C'est pour cela qu' on y retrouve des fossiles de coquillages, d'où le nom quebrada « de las conchas », des « moules ».


On est déposés sur plusieurs sites, le temps de se promener chaque fois une petite heure ou quelques minutes. El Mollar, La Punilla, Los Castillos, Las Ventanas, El Obelisco, El Sapo... que de noms donnés en fonction des formes prises par les roches.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

El Anfiteatro, un amphithéâtre naturel qui a une acoustique incroyable.

 


 

La Garganta del Diablo (la gorge du diable). on est en tout petit au milieu !!!

 


On se retrouve dans une petite auberge de Cafayate, refuge des jeunes routards, alors les nuits sont animées. Pendant ce temps là, nous en profite pour se remplir la panse, avec un excellent asado dans une petit boui-boui de quartier où les voisins se retrouvent pour déguster de la viande en regardant le match foot. Pas un seul touriste, accueil hyper chaleureux, on serait presque devenus argentins !



Publié à 19:06, le 19/03/2011, Cafayate
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Les vallées Calchaquies _ Cachi / Molinos / Angastaco = SPLENDIDE

 

La route entre Salta et Cachi annonce déjà la couleur des paysages que l'on va découvrir.

La route, très sinueuse, traverse les Andes, chevauche des écoulements d'eau dûs aux grosses pluies d'été, longe des falaises rocheuses, passe à travers El Parque de las Cardones, des étendues de cactus à perte de vue... magnifique ! Les estomacs, eux, ressentent clairement les virages !

 


 

 

 

On arrive à Cachi, village très sympa au pied des Andes, avec une superbe vue sur le Nevado de Cachi, un mont culminant à plus de 6000 mètres d'altitude, recouvert de neiges éternelles.

On croise quelques touristes, mais le village reste tranquille, traditionnel, peuplé d'andins du fin-fond de l'Argentine.

 


 

 

Promenade autour de Cachi, sous une grosse chaleur, superbe vue sur les montagnes au niveau de miradors, sites panoramiques. La végétation et la sécheresse se mélangent près de cet oasis situé au bord du fleuve.

 


 

 

On aperçoit des groupes de perroquets nous survolant, et certains s'approchent des cactus, du bout des doigts !

 


 

Découverte d'un cimetière très coloré perché au dessus du village, sous un grand ciel bleu _ calme et sérénité.

 


 

De jeunes écoliers rentrant de l'école, quelques kilomètres à pied sous un soleil étouffant les attendent... et de plus vieux écoliers aussi !

 


 

On goûte à nouveau les spécialités du coin, le Cazuela de Cabrito est excellent, un ragout de mouton, et les fameux empanadas au quezo de cabra (fromage de chèvre).

 


 

Ces premiers jours de repos et de découvertes nous font bien sentir les vacances, on se sent tous dépaysés, et émerveillés par les paysages ! Et ça continue...


On monte dans un bus direction Molinos, en passant par des vallées de cactus. On y arrive sous une grosse chaleur, et là, plus de bus pour continuer la route. Heureusement, on rencontre José, qui nous propose gentiment de nous emmené en pic up au prochain village, Angastaco, d'où on récupère un autre bus pour Cafayate. La route est sublime, la terre ocre-rouge, les troupeaux de chevaux broutant dans les champs, les premières formations rocheuses étonnantes...

 

 

 



Publié à 18:14, le 19/03/2011, Cachí
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Arrivée de trois bons mayennais au pays de l'asado

 

C'est l'heure des vacances scolaires en France, alors avec chance, je reçois la visite de mes parents et de ma sœurette ! Le temps de s'acclimater, passer de l'hiver à l'été, se reposer après avoir parcouru 11 000 km … et c'est parti, on fonce visiter Tucuman, les yeux grands ouverts et les orteils en éventail dans les tongs d'été !


Le centre-ville, la fac, le bar d'à côté, le marché... ils découvrent mon quotidien, et mes colocs. Dès le premier soir, asado à la maison, et le lendemain, découvertes des spécialités culinaires du marché-central (empanadas, kippe, lomitos, alfajores...) et Quilmes, la bière que certains s'empressent de goûter !

 


 

On reste que quelques jours à Tucuman, pressés de découvrir la région ensemble, pendant les 2 courtes semaines que l'on a face à nous.


Première destination: Salta. On retrouve la ville, alors les paysages ne sont pas encore très dépaysant. Mais l'on en profite pour se promener, visiter des églises, découvrir le marché...

 

 

 



Publié à 17:45, le 19/03/2011, Salta
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Salta_ retour à la vie argentine...

 

Dernier point de chute, c'est la fin du voyage. Chacune repars ensuite dans sa propre direction: Camille à Iguacu, Elise à Buenos Aires, et moi à Tucuman.


Alors pour profiter de la culture argentine ensemble, on se fait plaisirs: on flâne en ville, mange des empanadas, humitas et tamales au marché, on se fait un asado pour goûter de la bonne viande rouge et boire du fernet, et on s'achète matés et petits chaussons argentins!

 


 

Le soleil et la chaleur sont de retour, histoire de finir le voyage avec le moral et le sourire !

Quelle aventure incroyable !!! Maintenant: repos et repas sain...

 

 



Publié à 01:58, le 18/02/2011, Salta
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Purmamarca_ dernier village argentin

 

On passe donc la quebrada assez rapidement en bus, on en prend pleins les yeux tout le long!

On arrive dans ce petit village, qu'on adore! Une petite balade autour de la ville nous permet d'admirer de près ces montagnes immenses, colorées... paysage magnifique!

 

 

 

 

 



Publié à 01:56, le 18/02/2011, Purmamarca
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L'Argentine_ le retour

 

On se dirige tout d'abord vers la frontière en train, un superbe voyage entre Tupiza et Villazon. Puis on passe en taxi puis à pied jusqu'à La Quiaca. Presque 3 heures d'attente à la frontière, on prend notre mal en patiente!


Première halte en Argentine: Abra Pampa. Une ville très glauque qui a comme seul intérêt la visite d'une lagune proche de la ville. On apprend finalement que c'est très compliqué d'y aller en bus, que les horaires ne sont pas fixes, et que la seule solution est de passer par une agence. Cette option ne nous convient pas trop, et le choix n'est pas dur à faire, puisqu'on tombe de nouveau bien malades ! On reste 2 jours au lit, donc le souvenir de cette ville n'est pas extra ! Je m'inquiète un peu de notre santé, qui se dégrade, après avoir en plus été informées d'une alerte suite à une épidémie de colérat en Bolivie. Je passe 3 heures d'attente à l'hôpital, pour qu'on me conseille finalement de continuer juste une diet riz-pomme-pain !



On repars alors vers Humahuaca, première ville de la chaïne de montagne « Quebrada de Humahuaca », classée au patrimoine mondial de l'Humanité. Les paysages sont en effet merveilleux, les montagnes ont des couleurs incroyables.

Seul souvenir de la ville, où je passe également un jour au lit!

 



Publié à 01:55, le 18/02/2011, Humahuaca
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Tupiza_ ça sent le cheval !

 

Dernière escale en Bolivie. Une petite ville très agréable, au milieu de montagnes en forme de « milles feuilles renversés », composées de roches rouges ocres.

 


 

 

 

 

Pour les 22 ans de Camille, on se fait plaisir, une balade à cheval du dimanche ! Ce qu'on ne voit pas sur les photos se sont les égratignures d'Elise après s'être accrochée dans les cactus, et les courbatures qu'on a aux fesses!

 

 

 



Publié à 01:52, le 18/02/2011, Tupiza
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Uyuni_ L'Incroyable Salar

 

La ville a très peu d'intérêt, point de départ pour visiter le Salar, ce grand désert de sel qui s'étend sur 12 000 km². Le circuit commun dure 3 jours, visite du salar, et du sud-Lipez, une région magnifique avec des geysers, volcans, lagunes... Mais cette option de partir en 4*4 dans une masse touristique nous enchante pas vraiment, alors on décide d'y passer qu'une journée, ce qui nous permet de garder un peu d'argent et de réserves de santé!


Le cimetière des locomotives, premier arrêt. Les premières locomotives venues en bolivie laissées à l'abandon dans le désert.

 


 

 

Colchani, un village perdu à l'entrée du Salar où les habitants vivent de l'extraction du sel.

 

 

 

 


Le Salar, habituellement sec, il est à cette saison rempli d'eau, ce qui rend le lieu très photogénique. Entre ciel et sol, on s'y perd, l'horizon devient incertain...

 

 

 

 



Publié à 01:42, le 18/02/2011, Salar de Uyuni
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Sucre_ le début de la fin !

 

Grande ville, avec des parcs agréables pour s'y reposer. On visite le Cimetière général, qui s'avère être en réalité un immense parc qui s'anime le weekend, une vieille université, où par manque de chance, le gardien nous enferme quelques minutes sans s'en apercevoir, et un couvent immense, très apaisant.

 


 

 

 

 

On prend plaisirs à manger comme toujours au comedor central du marché, où cuisinent une quantité de femmes, chacune derrière son fourneau. Etant un peu trop sensibles aux ragouts épicés, on fonctionne depuis quelques temps au poulet fris-riz-frites ou saucisses locales. Néanmoins cette fois ça passe moins bien, et l'on échappe pas toutes les trois à la fameuse « diarrhée du voyageur », que tout touriste venant en Bolivie attrape! Ça nous dérange quelques temps, et l'on reste plus longtemps que prévu à Sucre pour se reposer après une nuit difficile ! Et finalement, c'est le début des intoxications digestives, qui nous suivront jusqu'à la fin du séjour! Le régime passe donc à partir de ce moment là à riz-pomme-pain!

 

 



Publié à 01:16, le 18/02/2011, Sucre
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Tarabuco_ le marché du dimanche

 

Pas très loin de Sucre, on passe un dimanche au marché dans ce petit village spécialisé dans les tissages, devenu aujourd'hui très fréquenté par les touristes, mais les ruelles, le paysage environnant et les couleurs des tissus sont tellement beau qu'on est sous le charme, et qu'on en profite pour faire des emplettes!

 

 

 

 

 

 



Publié à 01:06, le 18/02/2011, Tarabuco
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Potosi_ l'enfer des mines // la beauté de la ville

 

Un petit passage à La Paz pour récupérer nos gros sacs à dos à l'auberge, et on repart vers Potosi.

Ville ouvrière vivant encore et toujours de l'exploitation des mines. Elles se visitent, forcément c 'est LE truc touristique, alors c'est un rapport un peu bizarre que de venir observer les travailleurs au fond de leur trou comme s'ils étaient une attraction. Ce que l'on voit est plutôt terrifiant , un retour en arrière d'une quarantaine d'années pour découvrir des conditions de travail extrêmement dures. C'est littéralement l'enfer pour les mineurs: le sombre, la nuit, la fumée, la difficulté de respirer, la sueur , l'épuisement. Des jeunes de notre âge qui poussent des charriots en fer à 4 pattes pesant une tonne dans des tunnels étroits, les pieds dans l'eau. Ils travaillent de 9h a 17h, sans manger, sans sortir, alors pour avoir bonne conscience, on leur rapporte quelques boissons, cigarettes et feuilles de coca. On découvre également les croyances qui les aident à tenir. Vivant chaque jour dans le noir, l'humidité, ils croient en des dieux, des ténèbres, qu'ils doivent adorés pour être sûrs de rester en vie. Seuls Le Dieu (représenté par la statue ci-dessous) et la déesse de la terre, la Pachamama, leurs permettent d'y croire encore, à quoi... ? Sachant que l'âge moyen d'un minier ne dépasse pas souvent 50 ans !

 


 


 

 

 

 

La ville en contrebas est quand à elle très charmante, au contraire. On visite la Casa de la Moneda et le couvent Santa Teresa, une belle architecture coloniale au cœur de ruelles très sympas et colorées.

 


 

 

Encore une fois on passe du temps au marché. J'adore ces endroits... avec ces étales plus ou moins apétissantes!

 

 

 


Excursion au bord d'un lac naturelle d'eau chaude planté face à de superbes montagnes. Le temps d'un pic-nic et d'une sieste, on en prend pleins les yeux! Je n'avais pas mon maillot mais d'autres en ont profité pour se baigner!

 

 

 



Publié à 23:41, le 17/02/2011, Potosí
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Coroïco_ un chant d'oiseau d'amazonie ?

 

On prend assez rapidement les voiles direction Coroïco, un village plus au nord à l'entrée de l'Amazonie bolivienne. Le trajet passe très haut dans les montagnes enneigées, et on arrive finalement dans un tout autre climat, tropical, et une végétation très différente, humidité et chaleur sont au rendez-vous !


Rando vers les « 3 cascades », l'attraction proche de la ville. Il y beaucoup de touristes, le chemin est plus sympa que les cascades en elles-même.

 


 

 

 

Deuxième rando en vue du village Tocaña, où se trouve une population descendant des esclaves (qui travaillaient dans les mines de la région), vivant aujourd'hui perdus en pleine de nature, en totale relation avec l'environnement, les produits et plaisirs apportés par la végétation, les sources d'eaux naturelles...

Au bout de 2 heures de marche on a la légère sensation d'être perdue... mais heureusement, on croise plusieurs fermiers boliviens marchant sous 40° la machette à la main. Très sympas, ils nous indiquent le chemin à suivre, à travers une végétation tropicale (d'où l'usage de la machette), on cotoie bananiers, manguiers, et autres arbres et plantes gigantesques, de beaux papillons, de grands oiseaux... et au bout de 5 heures on arrive assoiffées, crevées et en sueur au village, qui est vraiment pommé, donc pas moyen de trouver un lieu pour se restaurer! Mais on rencontre une tripotée d'enfants, vivant en pleine nature, loin de tout, en train de se baigner sous des petites cascades. Ils nous offrent des mangues fraiches qu'on cueille dans les arbres, un régal ! On a quand même un peu de chance, peu de temps après, on croise le seul taxi de la journée à passer dans le coin, il nous ramène donc bien usées à Coroïco, on n'aurait pas pu imaginé faire le retour à pied !

 

 

 

 



Publié à 23:30, le 17/02/2011, Coroico
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La Paz_ de 2 à 3 !

 

L'aventure à 2 s'arrête là, on retrouve Elise, une autre amie française étudiant également à Rio, avec Camille.


La Paz est également une ville de folie, circulation, foule... il y a beaucoup d'animation.

 


 

 

D'autant qu'on arrive tout juste au moment d'une fête religieuse. Partout dans la ville, les gens achètent des figurines miniatures, faux billets, fausses petites maisons, voitures... un monde de poupées! Tout ces objets s'offrent à amis, famille, afin de porter chance pour la prochaine année. C'est toute une tradition, ces objets doivent apporter bonheur, abondance d'argent, de biens... Du coup il y a des étales partout, des vendeurs, des diseurs de bonne aventure, qui recherchent l'avenir dans des potions et mélange de feuilles de coca, encens ... une ambiance très particulière, accompagnée d'une odeur constante de fumées et d'une folie humaine.

 

 



Publié à 19:07, le 17/02/2011, La Paz
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Copacabana et le Lac Titicaca

 

Transport vers la Bolivie, en passant par des villes-étapes, comme Puno. On traverse la frontière, et on arrive à Copacabana, bredouille, les mains dans les poches, et le porte-monnaie presque vide! Pas de bol, à Copacabana, il n'y a pas un distributeur! Par contre il y a de belles choses: une belle église, une belle vue sur le lac Titicaca, des croyants qui font bénir leurs voitures face à l'église arrosées à l'eau bénite et au cidre, et un flot de touristes et de magasins à gogo...

 


 

 

Êtales de vente de maïs soufflés de toutes formes, je suis fan!

 

 

Le petit dej' ou goûter typique de Bolivie, à déguster au comedor du marché central: des beignets recouvert de miel avec un api (boisson chaude à base de maïs et cannelle)

 

 

 

On embarque donc pour l'Ile du Soleil, au large du lac. Quand on arrive, galère pour trouver un hébergement, tout est complet, il faut payer plus que ce qu'on pensait, et pour visiter l'Ile, on apprend qu'il faut également payer des droit d'entrer aux sites naturels. En faisant le compte, il nous reste juste en argent de quoi payer l'hébergement et le billet de retour en bateau. Résultat: on ne peut pas visiter l'Ile, et on s'achète 6 petits pains et 2 bananes avec les 60 centimes qui nous reste, notre seul repas pour 2 jours! Une bonne diet ça fait pas de mal de temps en temps!

Désespérées, on a même tenté de lancer des appels SOS « We need money !!! » sur la plage!

 

Néanmoins l'ambiance sur l'île est à mourir de rire, le lieu est resté très rural, et le petit village où on se trouve est en réalité investi de cochons, vaches, lamas et autres bestioles qui vagabondent a souhait entre les campeurs, jeunes étrangers venus planter leur tentes sur la plage! Et puis la pluie arrive, l'orage, alors on passe la soirée dans la chambre de l'auberge à jouer au petit bac! Bon dodo sur un matelas de paille et douche glacée au réveil, ça je commence à m'habituer!

 

 

De retour à Copacabana, plus un sou, et forcément, la banque qu'on nous avait promis d'ouverte est fermée! Alors là, ca devient un peu plus compliqué. On a plus un sou pour manger, ni dormir, ni partir de la ville. Que faire... une quête? On réfléchit à quels talents on pourrait faire valoir dans la rue pour récupérer des pièces... et finalement on réagit... il nous reste à toutes les deux un peu d'argent d'Argentine et du Brésil, qu'on change sur place, et c'est gagné! On s'offre une bonne truite au marché, et des billets pour la Paz! Ouf !

 



Publié à 16:01, le 17/02/2011, Copacabana
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Arequipa et le Canyon de Colca

 

Après tant d'effort, rien de mieux que le transport! On part vers Arequipa, au sud du pays. Cette fois c 'est Alvaro, un autre couchsurfeur, qui nous accueille chez lui. On se promène en ville, et se dirige vers le Pacifique, histoire d'y plonger les orteils! Plage de Camana, l'endroit est superbe, une plage embrumée à perte de vue, au bord de montagnes désertiques, un paysage lunaire, très peu modifié par le tourisme, on mange dans un petit cabanon-restaurant qui borde la côte. L'eau était néanmoins très froide, mais je peux le dire, je me suis baignée dans le Pacifique ! hihihi

 


 

On ré-enfile ensuite nos chaussures de marche vers le Canyon de Colca, à quelques kilomètres d'Arequipa. On part 2 jours dans un petit village, Cabanaconde, accueil super chaleureux, on est enchantées! Pour marquer le coup on se fait plaisir: viande d'alpaga au dîner! Puis grosse rando, pour descendre ce canyon jusqu'à un petit coin de paradis-piscine qui nous attend en bas. Le chemin est dur, des gravillons, mais superbe, terre ocre, cactus, chaleur du désert... le plus dure est la remontée, on arrive finalement en 3 heures de marche à grimper, à bonne allure, mais épuisées en arrivant! On a la chance d'échapper de peu à l'orage, qui éclate peu de temps après qu'on soit arrivées!

 

 

 

 

 



Publié à 15:50, le 17/02/2011, Colca
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Le Machu Picchu, ou la quête spirituelle de Cayanka et Pechitamba

 

 

aparté: (c'est là qu'on commence à devenir folle et à s'inventer des noms incas, à force d'être seules perdues en pleine montagne :-) !!!

 

 


Pour visiter le site, une halte obligée se fait à Agua Calientes, pour partir tôt le lendemain matin. La ville n'est pas du tout agréable, seuls y sont des touristes qui y passent une nuit, on se retrouve alors dans une masse d'étrangers après avoir passé du temps seules en montagne! Pour se détendre, on passe la soirée aux termes d'eaux chaude qui coulent de la montagne, 2 heures de détente dans une eau bouillante d'où sort une fumée se créant avec le frais extérieur ! Pas de photos car n'ayant pas nos maillots de bains on a dû en louer des trop moches à l'entrée!

 


 

Levées 3h30, la pluie est au rendez vous, quelle chance, alors plutôt que de monter au site à pied on prend le premier bus de 5h30, choix difficile, car seuls les premiers arrivés ont la chance de pouvoir ascensionner la montagne qui borde les ruines, seuls 200 personnes par jour sont autorisées à y aller. Arrivées à 6h sur le site, puis nouvelle queue d'une bonne demi heure. On entre enfin sur le site, la pluie a cessée. A cette heure la, on ne voit rien à l'horizon, tout est recouvert d'une brume, on se croit donc dans les nuages, et c'est au fil de la matinée qu'on va découvrir les paysages qui se dévoilent. On se dirige directement vers le Wayna Picchu, le mont le plus haut du site, on se presse pour être faire partis des chanceux, et on se retrouve donc à 7h à commencer l'ascension du mont. 3 h 30 de marche pour monter et faire le tour de la montagne, en passant par des escaliers très pentus, au bord des falaise, des grottes, des échelles, une promenade épuisante, surtout avec le peu d'heures de sommeil qu'on a avec nous, mais c'est tellement magnifique de découvrir petit a petit le paysage qui s'offre a nous : d'énormes montagnes pointus, recouvertes d'une végétation luxuriante, un fleuve en contre bas, on est au bord du ravin, tout simplement superbe !

 

 


 

 

 

 

 

Des lamas se joignent à nous au moment du picnic.


 

 

On redescend vers Agua Calientes tranquillement à pied, 1h30 de marche, on réalise alors qu'on a bien fait d'y aller en bus le matin, l'ascension aurait était trop difficile à 3heure du matin!


L'exercice physique laisse des conséquences: on aura de bonnes courbatures les trois jours suivant! Tellement, que je pensais m'être foulé les genoux, alors je me badigeonnais d'arnica!

Retour également avec de beaux coups de soleil, très classe la trace du trou de la genouillère !

Puis balade dans les ruines du Machu Picchu. C'est très impressionnant de voir l'état de conservation de ces ruines, et hallucinant d'imaginer le travail que ça a du être de construire ces édifices à une telle hauteur, avec de telles précisions dans la découpe des pierres... Le plus beau point de vue est d'en haut, un grand panorama sur le site! On ressent presque la spiritualité qui devait régner à l'époque ! 

 

 

 

 



Publié à 15:27, le 17/02/2011, Machu Picchu
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Pisac & co ...

 

Première halte dans les montagnes, un petit village très calme, connu pour son marché très coloré, Pisac. Nous sommes accueillies Doriane, une française d'une trentaine d'année rencontrée sur couch surfing, expatriée ici depuis quelques années. Elle est mariée avec un chaman indigène et enceinte d' un troisième enfant. Ils vivent très simplement, avec comme train de vie la relation avec la nature, les plantes, la peinture et l'artisanat local. On dort par terre entre des branches de bois, instruments, et autres bouteilles remplies de liquides bizarre... Belle rencontre!

 


 

Visite des ruines de Pisaq. Deux heures d'ascension très rudes par des escaliers pentus, très fatiguant, mais les paysages sont merveilleux: montagnes, cascades, super panorama sur le village et les monts alentours.

 


 

 

 

La photo n'est pas super, mais juste pour montrer notre moyen de locomotion préféré ici: la moto-taxi !

 


 

On prend ensuite un bus vers Urubamba, en faisant une pause en route pour visiter les Mines de Sel de Maras, un spectacle magnifique: de grandes terrasses de sel à flan de montagne sur des centaines de mètres.

 


 

 

 

 

Rando en revenant du site vers l'arrêt de bus: 2h30 de marche, seules, en pleine nature, entre les montagnes de roches couleurs ocre, les monts enneigés, les troupeaux de moutons et d'ânes et les champs de mais. Très dépaysant, de passer entre ces cultures agricoles (mais, patate), où travaillent des personnes de tout âge. On voit des camions pleins à ras-bord d'où sont perchés de jeunes enfants revenant des champs, travaux qui doivent être tellement épuisants!

 


 

 

 

On finit par Ollantaytambo, village que l'on rejoint sur la route du Machu Picchu. Se sera seulement une halte de repos avant de repartir le ventre plein et reposées!



Publié à 15:05, le 17/02/2011, Pisac
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Cuzco, ville impériale = ?

 

Après 23 heures de transport en bus à travers les montagnes, sans climatisation et avec une ribambelle d'enfants malades à cause des virages, on arrive bien fatiguées à Cuzco. Ville hyper touristique, en effet c'est un des points de départ pour le Machu Picchu. On visite quand même les bâtiments à voir, monastères, églises, et on essaie assez rapidement de s'écarter du flot de touristes présent, étant plutôt agacées de se faire aborder à chaque coin de rue pour qu'on nous vende de tout ou nous propose des excursions organisées.

On apprécie alors vraiment de voyager en couchsurfing au Pérou, ce qui donne un peu la sensation de voyager seules, de réaliser vraiment notre propre voyage à l'écart des vieilles anglaises et routards français!

 


 

 

On adore alors se perdre dans la ville, découvrir les quartiers moins fréquentés mais ayant pleins de charme, on se promène au marché, lieux d'échange, où femmes et enfants vendent à longueur de journée leurs produits sur le trottoir. Pas de supermarché pendant un mois, le bonheur, tous nos achats se font à la négociation des prix, à des vendeurs de rue ou dans les kioskos, on trouve de tout... viande, poissons...laissés à l'air libre; les conditions d'hygiène ne sont pas géniales, mais ces étales sont tellement enivrantes!

 

 

 

 

Les odeurs des plats cuisinés nous attirent, des mamas dans la rue proposent des assietes de ragouts qu'elles préparent dans de grands faitouts, des brochettes de viande... On goutte également au Pisco, en fin de soirée, boisson typique à base d'alcool, œuf et citron... à petite dose bien sûr!


Toutes sortes de maïs, le noir pour réaliser les chichas et apis, boissons très consistantes, et le fameux « CHOCLOOOOO, con QUESOOOO », que les vendeuses hurlent à longueur de temps!

 


 

La tenue traditionnelle de la femme péruvienne: une quantité de jupons et jupes qui leurs fait de grosses fesses, un tissus colorés en guise de sacs four-tout, 2 tresses dans les cheveux et le chapeau melon pour border le tout!

 


 

A 4000 mètres d'altitude, le souffle est vite coupé! La solution: mâcher des feuilles de coca! Malgré ma tête, même si c'est pas très bon et que ça procure une sacrée haleine, ça fonctionne bien, énergisant!

 


 

Différentes possibilités s'offrent à nous pour aller au Machu Picchu: prendre un train direct coutant 150 euros que la plupart des vieux touristes prennent, ou suivre le chemin des Incas, une rando de 4 jours proposée par des agences, sous toile de tente, nécessitant une excellente forme physique, que la plupart des jeunes touristes prennent!

Du coup on a inventé une 3ème option: passer par plusieurs petits villages en bus et à pied, afin d'arriver tranquillement sur le site!


Première rando en partant de Cuzco, on sort l'atiraille, chaussures, short, crème solaire... au bout de 5 minutes: on est à bout de souffle... ! Heureusement, la coca est là!

 


 

 

 

 

Saqsayhuaman, Qenqo, Pucapucara, Tambomachay... on arpente une bonne quantité de sites incas. Après chaque effort, chaque douleur musculaire, la terre promise est un site de ruines perchés en haut d'une montagne, construit on ne sait comment par la force et la sueur de sûrement beaucoup d'hommes. Ces lieux sont incroyablement situés dans le paysage, on réalise difficilement le travail que ça a dû être de construire ces cités et temples il y a 500 ans.

En passant par des villages très ruraux, on a pu constater les conditions de vie des familles à la campagne, le travail des champs avec les buffles qui labourent la terre, les maisons construites en adobe rouge à flans de montagnes, une pauvreté rurale certes, mais une population très humble vivant simplement malgré la difficulté du travail et l'isolement. Le froid, également, à cette altitude, nous atteint beaucoup. Nous ne sommes pas vraiment équipées, les péruviens, eux, d'après le guide du routard, sont aidés d'un surplus de globules rouges qui leur rend les joues colorées et renforcées!

 

 

Moi, Camille, et Manuel (le couchsurfeur qui nous accueil à Cuzco)

 

 



Publié à 14:39, le 17/02/2011, Cuzco
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Lima_ Que le dépaysement commence !

 

En arrivant, je retrouve une amie française, Camille, qui est en échange à Rio, au Brésil. Nous sommes accueillies par un couchsurfeur, Alexander, qui nous fait visiter la ville en 2 jours, très pratique, vu l'immense bordel que sont les transports! C'est également ce qui fait le charme de la ville: les embouteillages, coups de klaxons, et conducteurs qui hurlent à droite à gauche pour indiquer la direction dans laquelle ils vont!


On visite ensemble le centre ville, constitués de monuments coloniaux. On tombe juste pour la fête des rois mages, la ville s'anime et les Églises s'égaient aux rythmes de musiques et de danses commémoratives.

 


 

Le quartier chinois, très important, dû à une forte immigration, on y mange du poisson, bord de mer oblige, et on y boit de l'Inca-Kola, le Cola des Incas! Tout ça pour des prix tout minis !

 


 

Le port, on y mange un cebiche, spécialité péruvienne, du poisson cru mariné dans du citron vert, excellent, et d'autres poissons fris... je suis ravie, après 5 mois sans poisson!

 

 

 


 

Promenade dans les quartiers de Balcarce et Miraflores, il y a dans cette immense ville des endroits très calmes et reposants, le long de la mer, et beaucoup de parcs verts, c'est très agréable.

 


 

Néanmoins on est très pressée de se retrouver en pleine nature, alors on ne s'attarde pas à Lima.



Publié à 14:28, le 17/02/2011, Lima
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Cordoba, dernière semaine de décembre

 

Ayant une semaine de libre devant moi avant d'aller au Pérou, je décide d'aller cette fois plus dans les terres, se sera Cordoba, une grande ville très étudiante, avec un passé historique très intéressant.


Pas de bol, je tombe au moment des fêtes et le weekend, donc pas mal de musées sont fermés. Néanmoins j'arrive à visiter les lieux les plus importants: la manzana jésuite, plus vieille église d'argentine, ancienne université catholique, classée au patrimoine mondial de l'Humanité.

 


 

Excursion d'une journée à Alta Garcia, une ville à une heure au sud de Cordoba. Visite de l'Estancia jésuite, classée également au patrimoine mondial de l'Humanité, un bâtiment magnifique, j'ai ma dose d'architecture!

 


 

Petite balade dans les montagnes alentours, je prend l'air, sortir de la ville me fait le plus grand bien! Le paysage est montagneux, assez arboré, avec des petites rivières en contrebas, ça ma rappelle étrangement l'Ardèche! Calme et sérénité assurés...

 


 

A ne pas louper, forcément, la maison d'enfance de Che Guevarra, une petite leçon historique, quelques photos retraçant son parcours, son matériel de voyage (vélo, valise...), et des documentaires vidéos.

 

 


Autre excursion à Cuesta Blanca, pour voir « la plage des hippies », où se retrouvent des campeurs pour fêter le réveillon. En ce qui me concerne je suis reste à Cordoba pour le 31. La soirée commence bien: on nous informe que l'auberge ferme de 22h a 2h du matin! N'ayant rien prévu, on se retrouve un petit groupe de 5-6 personnes à la rue, donc on va boire un verre ensemble en terrasse, brésiliens, argentins et français, jusqu'au 12 coups de minuit, où en effet la ville s'enflamme de feux d'artifice et de pétards, impressionnant, mais ça reste calme pour autant. Certains veulent continuer en discothèque, on arrive pas à se mettre d'accord alors on ère dans la ville. Au final, bonne soirée, tranquille, qui me fait toutefois bien progresser en espagnol !


Résolutions pour 2011: continuer à profiter !



Publié à 14:19, le 17/02/2011, Córdoba
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Montevideo, capitale de l´Uruguay

Belle surprise en arrivant a Montevideo, la ville n´est pas vraiment faite a l´echelle d´une capitale, et c´est tres agreable de s´y prometer, surtout dans le vieux centre, pres du port.
Dans chaque rue il y a des vendeurs de produits artisanaux, sacs en cuir, bijous… je fais tout pour resister a la tentation de ne pas me laissez aller !
 
 
 
 
 
 
 
 
Je ressens rapidement que l´accueil des uruguyens est tres chaleureux. En soiree, des concerts sont organises dans un parc, des spectacles de rues… je mý retrouve davantage dans cette jeunnesse que dans celle de Tucuman!
 
 
 
 
Forcement, une de mes premieres sorties est la plage !!!!
La photo est surtout pour en faire pager certains! Et pour vous montrer que mes 4 nouveaux kilos ne se voient pas tant que ca ! lol
 
 
 
 
En milieu de semaine je retrouve Valentina, une fille que j´ai reencontré par le site couch surfing, je precise pour ceux qui ne connaissent pas, c´est un site un Internet qui permet d´entrer en contact avec des gens partout dans le monde qui vous offrent la possibilite de dormir chez eux, une jolie forme de voyager je trouve!
Valentina est une fille formidable, tres accueillante. Elle m´ouvre les portes de sa maison, ou elle vit avec ses parents et ses deux freres. Un peu entasses dans un petit apart, ils m´acceuillent portant le coeur grand ouvert.
Je sympatise beaucoup avec Valentina et son frere, ensemble on va voir des concerts tres sympa, on echange nos experiences, nos cultures, nos passions… une belle amitit que je n´oublierais pas!
Sa familla est tellemt aimable qu´ils me proposent de passe Noel avec eux. Ainsi jái connu un Noel dans une familla uruguayaine! Voici la recette: le 24, tout le monde sort dehors pendant la journee, c´est la fete ¡ Les jeunes se reunissent en Mulga, se sont des groupes de chants et percusión qui interpretent des musiaues traditionnelles uruguayaine, et qui defilent dans les rue, un premier apercu du carnaval apparemment. Pour arroser tout ca, tout le monde se lance du cidre dans la rue pour se souhaiter la feliz navidad, je rentre un peu collante!
Le soir on passe un moment tres tranquille et tres agreable, sa familla, sa grand-mere et moi. Le repas esr legar, mais tres bon, cochon de latí et puree, l´idee est de ne pas se goinfrer, mais d´aprecier ce que l´on mange!
Valentina et ses freres suivant des carrieres artisitiques:. Musique, theatre, peinture… on echange sur de nombreux films, chansons… Valentina se met a la guitare et Emiliano au piano, et c´est parti pour des chants uruguayens, tres bons moments!
A minuit, la ville s´enflame, tout le monde lance des flux d´artifices, Chacón chez sois. Si bien que survient un brouha dans tout la ville, des petards qui eclate, le ciel s´eclaire!
C´est le moment ou tout le monde descend dans la rue pour observer cette animation et en profiter pour saluer tout les voisins en souhaitant de bonnes fetes.
Pendant ce temps la le pere Noel a du passer, car chaucn decouvre un petit paquet au pied su sapin, meme moi !
Je repars le 25 de cette familla que je n´oublierais pas, qui m´a fair decouvrir sa culture de facon tres simple et desinterresse, la gentillesse uruguayaine !
 



Publié à 21:34, le 5/01/2011, Montevideo
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Colonia del Sacramiento, Uruguay

Avec cette chaleur, il faut que je quitte la capitale. Je prend alors le bateau, avec Nicolas, un ami Bresilien, direction l´Uruguay. Je n´ai aucun idee de ce que je vais decouvrir, je pars dans ce pays san savoir aucune information, j´ai vraiment envie de le decouvrir par les rencontres que je vais faire!
 
Une pause entre l´arivee en bateau et l´autobus qui nous attend en fin de journee pour aller vers la capitale, juste le temps qu´il faut pour decouvrir Colonia, et son vieux centre historique qui est reste intact depuis plus d´un siecle.
Petite ville hyper agreable, alors on n´ hesite pas, a peine arrives qu´on monte a velo pour la harpenter.
Elle ressemble un peu a une ville du sud de la France, du Portugal selon le guide du routard!
Vieilles rues pavees, maisons colorees un peu delabrees mais avec tout leur charme, murailles conservee qui protegeait la cite, que de recoins sympas a decouvrir.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
On s´eloigne un peu du centre et on decouvre de belles plage de sable fin, j´avais pas mon maillot de bain sous la main, la prochaine fois je louperais pas l´ocasión de piquer une tête!
 



Publié à 21:24, le 5/01/2011, Colonia del Sacramento
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Buenos Aires : randos, tango, resto-asado...

Suite aux rudes epreuves de partiels a la facultad de tucuman, a l´interminable attente a l´administration pour recuperer mes notes, et a l´impossible survie sous les 45 degres qu´atteint la temperature depuis le debut du mois de decembre, je decide de faire mon sac et de partir, objectif: vacances !

 

Ayant plein la tête des coins magnifique a voir dans le pays, mais n´ayant pas pour autant planifier ce premier mois de vacances, je me rends a Buenos Aires, commencer par connaître la capitale!

 

Le voyage n´est pas de tout repos ! Je pars avec Adele en train, avec en vue 26 heures de trajets qui me nouent deja le ventre avant de monter dans le wagon. Finalement le voyage se fait mieux que je l´sperais, ce n´est pas de tout confort, mais on dispose pour nous deux d´une large banquette, et on se retrouve melees aux locaux, entre des familles argentines qui descendent surement a la capitale pour les fetes! A l´arrivee, j´ai quand même un bon mal de dos et de fesse, mais le plus fatiguant me semble derriere moi!

 

L´auberge ou j´arrive est en fait tres animee, et je rencontre tres rapidement d´autres jeunes. Bresiliens, Autraliens, Chiliens, Peruviens, Americains... je cotoie moultes nationalites, et tout ca en vue bien sur d´ameliorer mon espagnol!

 

Premieres visites avec des amis bresliens, fans de foot ??? les stades de River et la Boca, les equipes rivales de Buenos Aires. De mon cote je n´eprouve pas specialement d´exitation, mais certains au contraire sont aux anges, et repartent même avec un brin d´herbe, imaginant que Maradona aurait pu le pietinner il y a des lustres!

 

 

 

Visite du quartier de la Boca, un ancien port de peche, ou arriverent des colons italiens il y a un bon bout de temps (pour l´aspet historique demander a Alain Viot!). En arrivant, ils construisirent des maisons avec les materiaux qu´ils avaianet sous la main, c´est a dire des toles, qu´ils colorerent ensuite, dans lesquelles vivaient des familles reunies ensemble. Helas, le Camiñito, la rue principale, est aujourd´hui devenue une rue-musee-spectacle a mes yeux, c´est a dire qu´on ne retrouve pas la vie du quartier, et que c´est devenu uniquement un lieu pour touriste, ou l´on trouve que des magsins-souvenirs. Pourtant, je reste persuadee que la Boca est un quarier qui conserve ses passions et ses traditions, centrees sur le stade et le club de foot, qui n´est ici pas seulement un sport, mais une partie de la vie et du coeur de chaque porteño (habitant de buenos aires).

 

 

 

Pour continuer dans le sport, je suis aller voir une partie de polo, avec Clemence, une amie francaise vivant a Buenos Aires. La pampa, region des plaines et des chevaux, n´etant pas loin d´ici, c´est egalement un sport tres pratique, mais par une autre classe de la population!

 

Puerto Madero, un de mes quartiers prefere de Buenos Aires. La restauration des anciens docks en commerces et restaurant a redonne vie au quartier. S´y promerner est tres agreable, ainsi que dans la reserve naturelle qu´il y ajuste a cote, avec vue sur le Rio de Plata.

 

 

 

Quartier Palermo, quartier des parcs, jardin botanique... tres sympas egalement. J´apprecie le frais sous cette chaleur qui est de pire en pire. Visite du musee Malba, pas tres grand mais les expos temporaires m´ont plues.

 

 

Pour prendre l´air, d´ailleurs, je fais une excursion d´une journee a Tigre, une ville pas tres loin au nord de la capitale. Veto, un guide qui vit dans l´auberge, emmene un petit groupe visiter cette ville composee en realite de pleins de petites iles. On y circule qu´en bateau, chaque maison ayant son petit ponton individuel. La vegetation est luxuriante, debordante sur l´eau... cette expedition rafraichit. Le midi on investit le fond de jardin d´Ines, une amie du guide qui nous accueille en maiilot de bain sur cette peau body--bronzee, un personnage, qui vit dans une cabane sur pilotis dans cette sorte de fôret tropicale. Elle nous prete sa parilla pour qu´on fasse un asado, et apres s´etre bien bourres la panse, on prend les rames pour une aprem kayak sur les canaux que composent la peninsule. 4heures de d´effort, tres agreable, bonne fatigue a l´arrivee! On repart en courrant le soir pour eviter de louper notre bateau puis notre train. Je finis la journee par une bonne pizza a Cuartito, une pizzeria connue de Buenos Aires ou sont passe les talents les plus ou moins loufoques du pays!

 

 

Derniere soiree de ce premier sejour ici: une milonga. Decouverte du tango, dans un endroit tres sympa, une salle de danse ou se reunissent des couples plus ou moins jeunes pour echanger ou non leur partenaires le temps d´une danse. Tension, precision... les mouvements m´impresionnent, les rythmes m´émeuent! Helas, je n´est pas de photos sous la main!

 



Publié à 21:09, le 5/01/2011, Buenos Aires
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Carte retrançant mon périple de 2 mois !

 

 

La qualité de l'image n'étant pas super, il vous suffit sinon de cliquer sur "mon itinéraire" en haut à gauche dans le blog, pour voir une carte des villes ou je suis passée !

 

 



Publié à 10:35, le 5/01/2011,
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Noviembre: trabajo, dodo, mosquito

 

Nous voici déjà fin novembre, à un mois de Noël, et cette année, je fais un trait sur le Noël traditionnel, où je serais le 25, et avec qui? je l'ignore encore, ça se définira au gré de mes rencontres!

Ce dernier mois a été très tranquille niveau sorties, un peu mois niveau boulot! Rendus après rendus, j'y est mis pas mal d'énergie, même ici! Et résultat: arquitectura en zona sismica: 8/10, c'est plutôt prometteur, je suis pas sûr d'égaliser en atelier, le travail de groupe avec des argentins n'a pas été de tout repos, il a fallu s'habituer aux retards, aux pauses maté...

L'art de marier Kandinsky à un plan masse d'un projet d'archi! Après 3 mois j'ai toujours pas compris!

 


 

Le climat tropical a fait son apparition, entre grosses pluies et grosses chaleur, pas facile de savoir comment s'habiller! Alors j'ai fais un tour au marché: fouiner, fouiller pour trouver de quoi s'habiller sous 40°. Les moustiques sont également de la partie, je dois avoir une trentaine de piqures sur les jambes!

 


 

Qui dit archi, dit chantier. Notre très bon prof d'architecture en sec, que l'on a que pour nous, 4 français, nous emmène sur un de ces chantiers. Il est situé dans un « country-club », se sont ces quartiers qui se développe à l'extérieur des villes et qui regroupent une classe riche dans des maisons disproportionnées qui s'enferme à l'intérieur d'un grillage pour être « en sécurité ». Marque d'urbanisme plutôt inquiétante, quel sera le changement social occasionné, quel impact dû à l'usage des 4*4 (car bien sûr, les bus n'entre pas dans ces quartiers) ...? En tout cas l'américanisme arrive jusqu'ici, il n'y a pas de doute!


 

Bon, je parle boulot, mais il y quand même eu en novembre quelques asados, des soirées et des pots!


Concert des Wailers, ces stars d'il y a 30 ans qui accompagnaient Bob Marley en tournée ont fait leur apparation à Tucuman, bonne soirée reggea!

 


 

Dernier cours de trapèze, c'est dommage, Adèle commençait tout juste les duos! En attendant se sont Marie et Clément qui suent tout leur surplus de dulce de leche sur des airs de salsa: spectacle le 3 décembre, à ne pas louper!

 


 

Ce sont les derniers moments qu'on a passé à 8 en colocs, à partir de maintenant chacun va partir dans sa direction pour profiter des vacances pour découvrir différents coins de l'Argentine.

 


 

 

Mon programme est bien chargé: Buenos Aires au mois de décembre, départ le 11 en train (26 heures sur une banquette en bois ça risque d'être assez folklo!): découvrir la ville une semaine avec un ami brésilien, puis retrouver une amie française à la fin du mois pour faire un bout de chemin ensemble. Je décole ensuite le 5 janvier de Buenos Aires direction Lima, au Pérou, où je retrouve Camille, une amie de l'école d'archi de Rennes. On se prévoit un mois et demi pour arpenter les terres du Pérou et de la Bolivie, éviter les grosses pluies et les torents ocacionnés par le climat tropical de l'été, et passer au Machu Picchu et au lac Titicaca! J'ai la chance de recevoir ensuite la première quizaine de mars une visite de mes parents et ma soeur: randos dans les Andes au programme? Je remettrais donc les pieds à Tucuman que dans 3 mois!


D'ici là j'improviserais une coupe de champagne et des crevettes pour fêter Noël devant skype et sous une chaleur épuisante! Bonnes fêtes à tous!



Publié à 23:34, le 28/11/2010,
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Tarija, Bolivia

Je participe à un workshop, un travail en groupes d'étudiants en architecture venant d'Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Paraguay et Uruguay. Ce sont les 29ème rencontres d'ArquiSur, et ça se passe à Tarija, au sud de la Bolivie.
 

On nous annonce 8h de trajet, de Tucuman à Tarija, c'est finalement 21h après qu'on arrive en terre Bolivienne. Et oui, le passage des frontières est moins facile qu'en Europe! On s'arrête à maintes reprises pour récupérer des documents de sorties et d'entrée du territoire, on revient en arrière car on a oublié un papier au 1er poste de frontière... et ça n'arrête pas!

 

Mais bon, c'est le rythme argentin, tranquilo, personne ne stress, on prend notre mal en patiente, et c'est tellement plus agréable! Alors on s'arrête pour le petit déj, puis dans un village au bord d'un fleuve.

 

Première immersion dans la culture Bolivienne: on se retrouve dans un village marchand où sous une chaleur écrasante des hommes et des femmes poussent des charrettes de patates pour les faire passer d'une rive à l'autre. Ils sont bien couverts, les femmes en jupes traditionnelles avec 2 tresses dans les cheveux et un chapeau pour se protéger du soleil. Pendant ce temps, en tant que vrai citadins qui se démarquent des habitants, on se plaint des 35°, des moustiques qui nous attaquent, et des heures d'attentes dans un bus climatisé tout confort!

 

 


 

 

Le trajet se fait dans les montagnes boliviennes, regarder par la fenêtre du car devient un spectacle étonnant: on passe par des vallées tropicales, végétation abondante et sauvage, puis par des montagnes et falaises arides, les couleurs rouge-ocre des roches sont magnifiques! Cette région de Bolivie reste assez humide, il y a beaucoup de culture agricole, des vignes, des champs... la ville est plus verte que Tucuman.


 

 

 

Arrivée à Tarija de nuit, objectif: changer de la monnaie pour le peso bolivien, trouver l'auberge de jeunesse, chercher à manger et foncer à la soirée d'inauguration!

 

L'auberge pas assez « confort » pour certain me convient très bien, se sera douche à l'eau froide mais vu la chaleur pas de problème!


 

Ce n'est que le lendemain que je découvre réellement la ville. L'ambiance est très différente qu'en Argentine, le niveau de vie bien plus bas. La ville est composé de la même façon, en cuadras, mais on trouve aussi une grande avenue de 3 voies rapides. A chaque coin de rue des vendeuses de maïs soufflé, de petits pots de gélatine ou d'empanadas fris, assises toute la journée sur le trottoir à l'ombre avec leurs chapeaux et leurs jupes traditionnels. Beaucoup d'enfants aussi, à vendre des cartes ou de la nourriture. Les bus correspondent à la taille des habitants, on tient à peine debout, mais l'absence de réseaux de transport nous permet de parler aux conducteurs pour trouver notre chemin! Il existe bien évidemment beaucoup de commerces de produits occidentaux, vêtements, chaussures... mais l'achat de l'alimentaire se fait bel et bien dans ces petits marchés dissimulés au milieu des cuadras. Fruits secs, fruits frais, ananas, figues, sont très alléchants, contrairement aux morceaux de viandes qui pendent au étales et empestent d'une odeur à faire vomir. Mais le lieu reste plein de vie, alors on s'assoie pour manger un plat cuisiné.

 

 

 

Le Guadalquivir, fleuve qui passe dans Tarija

 

Un autre marché, à l'extérieur de la ville, me projète réellement dans un autre monde. Pas de supermarché, on y trouve de tout: produits de toilettes, vêtements de toute sorte, fruits, légumes, viande. Je m'y promène, en me sentant à milles lieux de cet endroit, de cette réalité dans laquelle vivent et travaillent femmes et enfants. Un homme déplace des sacs de paille, une femme portent des assiettes de riz quelle vend aux commerçants d'à côté... j'y suis mais je n'y suis pas vraiment. Le décalage est trop grand. Je reste juste « touriste ».

 

 

 

 

 

Le temps se dégrade, la pluie arrive, c'est plus agréable pour se promener que la chaleur.

 

On continue à se promener en ville, on tombe sur un parc zoologique. Personne. Mais des figurines, des couleurs, des jeux pour enfants, pour distraire, pour se distraire, pour oublier un peu, en regardant ce lion dans sa cage de 4m² !

 

 


 

 

Et dans tout ça, le workshop? L'organisation est à l'image du trajet en car! Quelqu'un a perdu nos badges, on ne sait pas à qui se renseigner, un atelier d'échange d'idées commence mais on est trop nombreux pour rentrer dans la salle, et pour voir les conférences il faut payer 90 pesos en plus. Alors je suis juste passé un petit peu chaque jour à la fac pour découvrir le lieu et discuter un peu avec d'autres étrangers.

 


 

 

 

 

Entre temps, tous les repas sont pizzas, hamburger... là j'en suis sur, j'ai pris quelques kilos! Très dur de trouver une salade fraiche! Tous ces achats de bouf, puis les cadeaux-souvenirs avant le départ, me paraissent une surconsommation en décalage avec le lieu où nous sommes. Je suis toutefois dans un groupe d'étudiants, on est là pour faire la fête apparemment. Alors pas une soirée sans boîte de nuit. J'en ai marre! Moi j'apprécie le calme de la ville la nuit, beaucoup moins animée que Tucuman, on se retrouve en petit groupe dans un bar à boire un verre, le plaisir!

 

Dernières activités: visite de bodegas dans le village de Conception. Les producteurs de vins ouvrent leurs caves pour des dégustations aux touristes. Il est 18h, c'est la fin de journée en Bolivie ( car le rythme de vie est très différent de l'Argentine, les boliviens mangent plus tôt et se couchent plus tôt), la moitié des habitants et des touristes sont déjà saouls. Une façon d'oublier ces conditions de vie? Ou peut-être juste une tradition bolivienne?... En tout cas un seul verre de rouge me conviens! J'achète la bouteille...

 


 

 

 

Retour à Tucuman après cette fois 14h de trajet, dont 2 fouilles des sacs. J'apprécie un matelas, j'apprécie un peu de confort.

J'y retournais dans ce pays, je l'espère, l'accueil des boliviens, les paysages magnifiques, un très bon souvenir!


 



Publié à 01:59, le 24/10/2010, Tarija
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La routine s'installe...et c'est pas si mal!

Après déjà deux mois en terre tucumanienne, je commence à avoir un rythme de vie quotidien. C'est la fac (enfin 3 jours par semaine en général), un peu de boulot à la maison quand même, repas entre colocs (le samedi c'est asado), et soirées en fin de semaine!

 

J'avais oublié de prendre des photos de la maison, alors voici un petit aperçu:

 

 

 

 

 

 

 

Ma première soirée déguisée argentine. Après toutes ces années d'entrainement rennais, je peux enfin mettre mes talents en pratique, et je vous assure qu'on peut fabriquer un déguisement avec casiment rien sous la main!

 



Publié à 01:55, le 10/10/2010,
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Salta, la linda

Nous voici parti, moi, Adèle et Benoit pour une sortie avec la fac à Salta sur 3 jours, qui seront ensuite poursuivit jusqu'au weekend. Salta se situe à 4h de car de Tucuman, au nord, dans une vallée entre les montagnes, un paysage magnifique, c'est pour ça qu'on la surnomme Salta la linda!


 

Sur la route on s'arrete à Rosario de la Frontera, un village où certains étudiants vont mener un projet avec l'atelier. On est accueilli dans un grand hangar où trône une licorne géante (reste de la fête des étudiant de la semaine passée!). Speech par les profs et des habitants de la ville suivit d'un super buffet, très luxueux, puis de la visite de termes talasso-spa... vivement le départ vers Salta pour quitter cette ambiance un peu bourgeoise!


 

Le car qui nous a emmené en excursion

 

Accueil à Salta dans un lycée agricole où on va créché les 3 prochains jours. Ambiance conviviale puisque les dortoirs sont en fait un seul dortoir pour les 90 étudiants que nous sommes! Ca annonce des bonnes nuits de sommeil !


 

Mais on est quand même là pour travailler! Alors on part visiter le terrain sur lequel on est censé faire un projet avec l'atelier. Il se situe dans un quartier au sud-est de la ville. Un quartier très pauvre, où en réalité les habitants manquent de tout, il y a juste des logements (un accès à l'eau et l'électricité vraiment minimum), à part un école primaire, aucun centre de santé, aucune église, de collège, de lieu de rencontres... Cette découverte du terrain s'accompagne d'une rencontre des habitants. On marche pas à pas dans le quartier, et à chaque rencontre les gens sont prêts à nous parler de leur vie, de leurs besoins. On comprend alors que la plupart des familles sont composées de femmes seules avec leurs 5 ou 6 enfants, sans travail, et que la plupart des jeunes n'ont pas la possibilité de faire des études donc restent dans le quartier, se retrouvent en bandes rivales... c'est un cercle vicieux: ils n'ont accès à rien, à aucune activités, aucunes études. On en ressort assez perturbés, on discute ensuite avec les profs et les élèves des différences de pauvreté entre la France et ici, car en effet, il n'existe plus chez nous de quartier comme ici, de bidonville en fait, néanmoins on essaie de leur faire comprendre que la pauvreté existe bien chez nous, mais si elle est différente, ça permet de minimiser l'image idéalisée qu'ils ont de l'Europe en général. Enfin maintenant on va devoir prendre du recul par rapport à ce qu'on a vu, et essayer d'imaginer comment proposer la construction d'équipements qui pourrait être appropriés aux habitants, à leur mode de vie. C'est un bon défi qu'on nous lance, et une bonne façon d'envisager un projet de façon très différente de chez nous, et qui on l'espère pourrait avoir un impact auprès d'associations qui cherchent des financements pour lancer des projets dans le quartier.


 

Photo du terrain sur lequel on va travailler

 

Le soir on se retrouve dans le quartier Balcarce, le quartier des bars et des boîtes de nuit. J'ai toujours du mal à me faire à la musique d'ici, malgré la motivation qu'ont beaucoup d'argentines de m'apprendre à danser la cumbia ou le reggeaton, je crois que se sera jamais mon truc! Les filles d'ici naissent avec la capacité de bouger les fesses, ce qui n'est pas vraiment mon cas!

Enfin bref, après ces quelques jours avec les étudiants de la fac, on décide de rester un peu plus longtemps pour connaître davantage Salta.
 

 

Nicolas, un brésilien qui est avec nous en atelier, se joint à nous. On se trouve une auberge très sympa dans le centre de Salta, qui se trouve en fait être un vrai refuge pour français, car dès le 1er soir on en rencontre une dizaine, ce qui nous aident pas vraiment à parler espagnol!

Enfin on visite un peu Salta, sa place principale qui ressemble comme 2 gouttes d'eau aux places de toutes les villes argentines, qui sont tout le temps formées de la même manière, sur une base de quadras orthogonaux. On se fait des petits repas au marché central, on découvre les tamales, une purée de maïs et viande cuite dans une feuille de maïs roulée, assez spécial! Puis un asado sur le toit terrasse de l'auberge! Je vais rentrer avec des kilos en plus, c'est certain!

 

Le musée historique de Salta


 

 

La cathédrale, je vous laisse aprécier!

 

Puis on embarque pour la Caldera, un village au nord de Salta, en pensant passer la journée à marcher dans les montagnes. Après une heure de bus zizaguant sur une route magnifique, on se retrouve dans le village en plein milieu des Rencontres nationales d'étudiants en art. On trouve a chaque coin de rue des ateliers de peintures, de sculpture, poterie, tissage... alors on se fond dans la masse et on participe aux ateliers, discutent avec les étudiants. L'ambiance est vraiment super, ils sont là pour 5 jours, à jouer de la musique et faire des soirées prolongées. Ca fait enfin plaisir de découvrir des jeunes dans un autre état d'esprit que les boîtes de nuit, et avec qui on peu discuter des modes de vie de chacun, de l'implication des jeunes, de politique... Très belles rencontres. On en profite quand même pour marcher un peu autour du village! Puis on rentre en voiture à Salta avec un prof de mime qu'on rencontre sur place, nouvelle preuve de l'accueil très sympathique et spontané des argentins!

 

 


 

Le lendemain on prend un téléphérique pour monter dans les montagnes et découvrir un beau panorama de la ville!

 

 

Dernier moment fort à Salta, on va voir un spectacle pour enfant réalisé dans le cadre d'un festival annuel de théâtre: Alice aux pays des chaussures! Bon moment de rire, retour en enfance, malgré des scènes rappelant des comédies musicales à l'américaine!

Puis retour à Tucuman, où après 4h de car et donc de sieste, on reçoit un accueil en mode soirée asado-pisco (un coktail péruvien, ou bolivien), encore une fois pas couché très tôt!


 



Publié à 01:28, le 3/10/2010, Salta
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Une semaine typiquement argentine...

_1er jour ferié de la semaine: le mardi 21 septembre, 1er jour du printemps, alors c'est la fête des étudiants. On a pas cours, et les fac se transforment en boîte de nuit ou salle d'expo dès le début d'après-midi! 1ère nuit de la semaine couchée à 5h !


 

_mes colocs réveillés avec une belle surprise à côté de leur tête: un scorpion ! Disons que depuis quelques temps on trouve souvent des cafards dans la maison, enfin des beaux gros cafards, et maintenant c'est au tour des scorpions, qui apparemment mangent les cafards! Qui faut-il éliminer en premier? … on va essayer de ne pas tomber parano et juste chercher une solution pour éviter de se faire piquer par un scorpion, car dans ce cas c'est direct à l'hôpital !


 

 

_mercredi, 6h du matin: tremblement de terre de 5.1 sur l'échelle de Richter. On découvre tranquillement l'humeur de la terre et du temps ici, après une pluie diluvienne en début de semaine, constituée en fait de gros grêlons qui s'abattent en 15 minutes à remplir les patios et les routes. Au moins ça a rafraichi un peu l'atmosphère...


 

_J'ai bien dit que je venais ici pour faire des choses inattendus, que je ne ferais jamais en France! Alors après les 5 jours dans le désert, puis les cours de danse acrobatique... voilà le défilé de lingerie érotique! Enfin, pas de moi bien sûr! Non j'ai juste été avec une amie argentine voir un défilé, car Onas, mon prof de danse, faisait un spectacle en même temps! Une bonne partie de rigolade !


 

_2ème jour ferié de la semaine! Le vendredi 24 septembre, commémoration de la bataille qui a ouvert la voie a l'indépendance... je crois. Le soir on sort, petit concert du groupe de Maritza dans un centre culturel très sympa = 2ème nuit de la semaine couchée à 5h!


 

_Samedi soir, Asado à la maison. Tout ceux qui diront que les français ne savent pas cuisiner les asados se trompent, Benoit devient le maître de la parilla. On a invité pas mal d'amis alors encore une fois, couché 5h !


 

_Dimanche, jour de repos, on en profite pour aller en soirée à un concert gratuit: la Bomba Tucumana ! Un idole ici, une vieille blonde pulpeuse en mini-jupe à paillette, qui trémousse ses fesses en dansant la cumbia, une danse bien d'ici! Le public est chaud, tout le monde danse... 2 vieilles argentines devant nous montrent les pas à suivre, puis tellement contentes de rencontrer des étrangers, elles vont voir le chanteur sur scène pour lui dire que des français sont venus exprès voir la bomba tucumana, alors forcément on se fait repérer! Puis on enchaine sur une keuleuleu géante, qui s'arrête en pleine enjambée car Adèle accroche son sac dans quelqu'un = gros fou rire! Le concert est coupé par une pluie diluvienne qui nous trempe jusqu'au slip en 5 minutes! Mais bon, quitte à être trempé... on continue à danser sous la pluie ! La soirée se finit au chaud, autour d'une sangria locale !

 



Publié à 01:17, le 2/10/2010,
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Retour à Tucuman

 

On revient dans le monde civilisé, on remarche sur le bitume, on retrouve l'atmosphère chaude et humide de Tucuman.

 


 


 

On se retrouve maintenant a 8 dans la coloc. Nous ont rejoins Martiza, la colombienne, et Elfi et Lizy, deux autrichiennes! Reste plus qu'a s'organiser pour vivre à communauté!...


 

Et c'est reparti: hamburger party pour les 28 ans de Clément!

 

 



Publié à 01:53, le 22/09/2010, San Miguel de Tucumán
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Amaicha et l'association Tierra construida

 En route pour Amaicha

 

 

On a passé le weekend dans la maison de l'association à Amaicha. Une superbe maison construite par l'asso en terre crue et bois.

 

 

 

On a enfin pu prendre une douche, et dormir sur un matelas! Le bonheur! Et surtout:

_soirée pizza, au four en terre,

_suivit le dimanche midi d'un asado,

_de belles rencontres, de François et des autres français...

_face à CE décor de rêve!

 

 

 

 



Publié à 01:52, le 22/09/2010, Amaichá del Valle
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Travail de longue haleine

 

Le travail commence: 3 jours pour

_démolir les murs en mauvais état,

_ récupérer les adobes, les retailler,

_refaire des fondations à base de grosse pierres et de mortier (ciment+eau+sable),

_recontruire les murs en adobe avec un mortier de boue (juste de terre et d'eau)

Le travail était très fatiguant surtout en dormant très peu la nuit! Il faisait 30° le jours au soleil contre les 5° la nuit! Dur dur... mais très instructif! Et puis à 8 on a bien avancé et on a pu voir la maison évoluée chaque jour!

 

 

 

 

 

 

le mur en adobe casi terminé

 

 

 

Le quotidien c'était: la poussière! On s'est pas lavé pendant le chantier alors imaginez l'état au bout de 3 jours, j'avais presque des dread locks! Lol

Enfin c'était une expérience géniale:

_cuisine de riz et pâtes à gogo

_bataille de boue

_soirée au coin du feu

_réveil à côté d'un troupeau de lama

_rencontre d'une vipère en prenant un adobe, la plus dangereuse du coin apparemment...

 

Aurélie, moi et adèle en cuisine

 

 



Publié à 01:50, le 22/09/2010, Amaichá del Valle
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5 jours coupés du monde

 

Nous voici partis pour Amaicha, un village au nord de Tucuman, perché dans les montagnes, moi, Adèle, Benoit, Clément, et Andréa (un autre français d'archi).

On va rejoindre François, le gérant de l'association Tierra construida, qui travaille sur un chantier avec des français venus en stage ou donner un coup de main. On rejoins donc Claire, Dorian et Aurélie.

4h de car de nuit, au bord des ravins, en passant par des zones humides et très vertes puis par des plateaux désertiques, nausée garantie!

On s'arrete dans Amaicha pour remplir des bidons d'eau potable pour les 3 jours qui nous attendent et on fonce en 4*4 en direction d'une réserve naturelle en contrebas du village.

On arrive en pleine nuit dans un endroit perdu dans la forêt, sans eau ni électricité, dans la poussière de la terre. On passe notre première nuit dans une maison en terre crue qu'on va restaurée pendant ces 3 jours! = nuit glaciale, j'étais recouverte de 4 tees-hirt, 2 pull, dans un sac a viande + un duvet, tout ça pour se protéger du vent et du froid, car nuit casiment à la belle étoile!

Le lendemin matin, on découvre enfin où on est niché: au milieu d'une réserve naturelle plutôt sèche, au pied des montagnes, un endroit magnifique.

 

 

 

petite ballade dans la réserve

 

 

 



Publié à 01:39, le 22/09/2010, Amaichá del Valle
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